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Club de dirigeants : comment choisir, et quand un cercle de six vaut mieux

Rejoindre un club de dirigeants ou un réseau privé est l'une des rares décisions qu'un dirigeant prend pour lui, pas pour son entreprise. Encore faut-il choisir le bon format. Tous ne répondent pas à la même question, et le plus visible n'est pas toujours le plus utile.

Repères · 6 min de lecture
C'est quoi un club de dirigeants ? Un groupe de chefs d'entreprise qui se réunit régulièrement pour échanger, se former et rompre l'isolement. Les formats vont du grand club animé de vingt-cinq membres au cercle fermé de six pairs choisis à la main.

Ce qu'un club de dirigeants apporte vraiment

Un club de dirigeants répond à un besoin que rien d'autre ne couvre : sortir de l'isolement du poste, se frotter à d'autres qui portent le même poids, prendre de la hauteur hors du bruit de l'entreprise. Les grands réseaux français, APM, CJD, Germe, Réseau Entreprendre, ont bâti cette promesse depuis des décennies, et elle tient. On y gagne un rythme, une communauté, et souvent des amitiés durables.

Mais derrière le mot club se cachent des formats très différents. Certains sont d'abord des lieux de formation, avec un cycle d'experts invités. D'autres sont des réseaux d'affaires où l'on vient chercher des contacts. D'autres encore sont des groupes de réflexion sur le rôle du dirigeant dans la société. Choisir, c'est d'abord savoir ce que l'on vient y chercher.

Les grandes familles, en clair

Aucune de ces familles n'est meilleure dans l'absolu. Elles répondent à des besoins distincts. Le piège est de rejoindre l'une en espérant ce qu'offre l'autre.

La limite que personne ne nomme : la taille et la composition

Deux paramètres décident, plus que la marque, de ce que vous en tirerez : combien vous êtes, et comment vous avez été réunis. Un groupe de vingt-cinq est riche en contenus, mais on n'y parle jamais vraiment à vingt-cinq. La confidence exige un petit nombre. Et quand les membres sont réunis par proximité géographique ou par cooptation d'amis, la diversité des points de vue s'appauvrit : on tourne entre gens qui se ressemblent.

Un club vous met dans une salle. Un cercle vous met à une table. Ce n'est pas la même conversation.

La recherche est nette sur ce point. La sécurité psychologique, condition d'une parole franche, se construit dans de petits groupes stables. Et la valeur d'un point de vue vient de sa distance au vôtre, pas de sa proximité. Un bon cercle n'est donc ni trop grand, ni composé au hasard des adhésions.

Quand un cercle de six vaut mieux qu'un club de vingt-cinq

Si vous cherchez de la formation, des intervenants et un large réseau, un grand club fait le travail. Si vous cherchez à décider mieux, seul, dans l'inédit, c'est autre chose qu'il vous faut : quelques pairs de votre calibre, choisis pour leur situation et non pour leur adresse, avec qui la franchise est possible parce que le groupe est petit et stable.

C'est le parti pris de Five Peers : des cercles de six dirigeants, composés à la main, appariés par le moment qu'ils traversent, sans animateur qui vend et sans membre coopté par simple relation. Pas un club de plus, un cercle. La table plutôt que la salle.

Note éditoriale Five Peers. Les descriptions des réseaux cités reflètent leur positionnement public et l'usage courant de ces formats ; elles n'engagent pas ces organisations.

Un cercle de cinq pairs, composé pour vous par la situation. Pas un club, pas un réseau d'affaires.

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